Voyages en France, pendant les années 1787-88-89 et 90

Par: Anounyme

% Moulins.cfomme celui -ci, lorsqu'une ssembl^ nationale fait une rvolution^ il n'y a .paaU!i seul journal pour instruire le peupje si la Fayette, Mirabeau ou Louis XVI est surle trne ! Une compagnie assez nombreuse dans un caf pour occuper vingt tabW,mais qui*n'a pas assez de curiosit pKr payer un papier^upuvelles. Quelle impudence, et quelle folie ! Folie de la part des habitus de ce caf, 4e ne pas exiger unedemi douzaine de g^azettes et touis les journaux de TAssem-, hle, et impudence dela part de la limo-^ nadire de ne pas les avoir ! Un pareil peuple auroit-il jamais pufaire une rivo-Iption ou devenir libre? Jamais, pas dans cent mille ans : c'est le peupleclair de Paris, au milieu de milliers de journaux et de pamphlets, qui a tout fait.^ Jedmodai pourquoi il n'y ^voit; pp^ de journaux. Us sgnttrop chers} m^s on me fitpayer vingt-quatre sous pour une tasse de caf au lait et un petit morceau de beurrepas plus gros qu'une noix. C'est, dommage qu'il n'y ait pas un camp de brigands...