Capitaines courageux

Par: Anounyme

Rudyard KiplingCAPITAINES COURAGEUX(1897)Traduction de Louis Fabulet et Ch. Fountaine-WalkerI{1}La porte du fumoir expose au vent venait de rester ouverte au brouillard delAtlantique Nord, tandis que le grand paquebot roulait et tanguait, en sifflant pouravertir la flottille de pche. Ce petit Cheyne, cest la peste du bord, dit, en fermant la porte dun coup depoing, un homme en pardessus velu et fris. On nen a nul besoin ici. Il est par tropimpertinent. Un Allemand cheveux blancs avana la main pour prendre un sandwich etgrommela entre ses dents : Cest une esbce que che gonnais. LAmrique en est bleine de tout bareils. Chefous tis que vous tefriez gomprendre les bouts de corde gratis tans fotre tarif. Peuh ! Il nest pas mauvais au fond. Il est plutt plaindre quautre chose, ditdune voix tranante un habitant de New-York, lequel gisait tendu de tout son longsur les coussins, au-dessous de la claire-voie humide. On la toujours tran de touscts, dhtel en htel, depuis sa sortie de nourrice....